Je me rends compte que ce n'est qu'ici que je peux vraiment écrire. Je ne demande a personne de lire mais ça me fait du bien. Ecris a quel point je vais mal, a quel point je me sens seul, a quel point j'aimerai faire t'en de chose, a quel point je suis comme je suis. Et oui je vais mal, s'est temps si, et " s'est temps si " commence depuis mon enfance. Pour moi ma vie est simple elle est constitué de noir ou parfois apparaît de minuscules petits points rose. C'est tout. Je me dis souvent que mes jours auraient du finir depuis longtemps. Ca n'a rien avoir mais, je sais que je pense sans cesse a une personne, quand je vais mal c'est a lui que je pense je me demande si il joue la comédie ou si il est aussi mal que moi. J'aimerai me convaincre que "Oui moi aussi je sortirai avec un garçon pareille plus tard quand je ne serai plus un gamine". Mais je retombe dans le noir sans cesse car deux comme lui il n'y en aura plus jamais et puis même je resterai qui je suis. Arrêtons de parler de cet apollon et même arrêtons tout cour car ma vie ne vous mènera a rien, ma vie ne me mène a rien. Pourquoi ? Ils y en auraient qui vous diraient que c'est le destin, d'autre que c'est bien fait pour elle, moi je vous dis on s'en fou car ma vie est fichue. Je pense a lui, je ne pense plus, je ne dis plus rien a par se dernier refrain :
I think I found a flower in a field of weeds.
Searching until my hands bleed.
This flower don't belong to me.
Why could she belong to me?
Searching until my hands bleed.
This flower don't belong to me.
Why could she belong to me?



